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Qu’est-ce qui rend une famille heureuse ?

Qu’est-ce qui rend une famille heureuse ?

SOMMAIRE :

1. Ma famille est importante : elle a besoin d’encouragement
2. Prier pour la famille
3. Sondage
4. Document : Apprendre à vivre en famille

Ma famille est importante : elle a besoin d’encouragement

Souvent, nos obligations ou les choix que nous avons faits créent en nous des tensions. Nous devons assumer les décisions que nous avons prises, quoi qu’il nous en coûte. Comment y parvenir ? En pratiquant l’encouragement mutuel…

Nous encourager les uns les autres nous permet de manifester concrètement notre amour et notre attention. Chacun de nous y est sensible, c’est un véritable bienfait.

Pratiquer l’encouragement nous libère d’une attitude critique, d’une irritation qui endurcit le cœur. Nous voici au bord du découragement, de la révolte et de la résignation. Veillons à ne pas pousser notre conjoint ou nos enfants dans cette voie.

Considérons deux sortes d’encouragements :

L’appréciation de l’autre pour ce qu’il fait : c’est l’expression de notre gratitude pour des efforts fournis, même s’il y a échec. Cela donne le courage nécessaire pour continuer ou recommencer.

L’appréciation de l’autre pour ce qu’il est : c’est l’expression de notre affection pour la personne malgré ses défauts.

Il y a plusieurs moyens d’encourager les autres :

Par la parole : Une parole pleine de bonté pour apporter la paix à une personne très anxieuse.
Par l’écrit : Un mot de remerciement qui encourage.
Par des actes : Une multitude de petits gestes ou d’attitudes peuvent encourager nos proches.

Apprenons à développer cette qualité dans notre couple et avec nos enfants.

Ginette Gaasch et Patricia Stuart
“Famille Je t’aime”
Prier pour la famille

Les Nations Unies ont décidé de faire de 1994 “l’Année internationale de la famille” : sur toute la terre, la famille est en danger. Les causes varient d’une région du monde à l’autre, d’un pays à l’autre… d’une famille à l’autre. Les Nations Unies déclarent : “La famille constitue l’unité de base de la société et, en tant que telle, elle mérite une attention particulière. Elle devrait bénéficier d’un maximum de protection et d’assistance pour pouvoir assumer pleinement ses responsabilités au sein de la communauté.”

Une organisation universelle et humaniste ne peut faire référence au Seigneur comme étant le fondateur de la famille. Nous voulons le proclamer, mais les lacunes de notre vie familiale nous conduisent souvent à la culpabilité et au silence. Sans nous en rendre compte, nous faisons ainsi le jeu de Satan.

Pour que nous nous sentions pleinement en harmonie avec le Seigneur et pleinement participant à ce combat spirituel pour la famille, peut-être devrions-nous, dans un premier temps, confesser au Seigneur nos manquements, nos sentiments d’échec, nos souffrances et nos soucis. Il est vrai que nous éprouvons souvent à nos situations familiales de fausses culpabilités, car nos sentiments sont souvent très affectés. Ainsi, la conduite de nos enfants, devenus de jeunes adultes, n’est pas la seule résultante de l’éducation que nous leur avons donnée.

Michée 7.18-19 le déclare : « Quel Dieu est semblable à toi, qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la miséricorde. Il aura encore compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités. Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés. »

C’est aussi aujourd’hui le jour de prendre position dans la foi. Les chiffres qui vont suivre ont quelque chose de désespérant mais, en tant que chrétiens, nous devons refuser d’entrer dans une mentalité de perdants qui livrent un combat d’arrière-garde. […]

Pour mener le combat pour la famille, il nous faut aussi avoir sur elle un vrai regard de compassion et d’espérance, une foi entière dans la promesse du Seigneur exprimée par le prophète Jérémie : « Car je connais les projets que J’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projet de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (29.11).

C’est là que la dimension de la prière trouve tout son sens. Avec elle, nous pouvons changer la situation de nos familles aujourd’hui ! Nous pouvons avoir un impact unique et percutant, en utilisant l’arme du combat spirituel. Alors, prions pour la famille, notre famille. Entrons dans la dimension du combat spirituel contre Satan, le diviseur de la famille. Que nous soyons un mari, un père, une épouse, une mère, un fils ou une fille, exerçons ce rôle protecteur sur notre famille !

Claude Gaasch†
Famille et Jeunesse en Action – Repris de IDEA
Sondage

Dans un sondage réalisé auprès de 1500 enfants, on leur a demandé : « D’après vous, qu’est-ce qui rend une famille heureuse ? »

Ils n’ont pas parlé de logements merveilleux, de plus d’argent, de nouvelles voitures ou d’autres symboles sociaux. Ils ont répondu : « Faire des choses ensemble ! » Ce qu’une famille fait est en soi de loin moins important que le fait de le faire ensemble.

In bulletin ’Résurrection’ de :

Sondage : juin 2008
Ma famille est importante : juillet-août 2010
Prier pour la famille : juin 1994.

Apprendre à vivre en famille, 11 janvier 2016, PDF 3 Mo
Traité de 1998, publié avec l’autorisation écrite de l’éditeur.

Famille-Gaasch

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