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Paradoxes divins

Paradoxes divins

Jésus fut le pain de vie,
et Il commença son ministère par avoir faim.

Jésus fut l’eau de la vie
et Il commença son ministère par avoir soif.

Il eut faim, en tant qu’homme,
et Il nourrit des multitudes.

Il eut soif
et Il dit : Que celui qui a soif vienne à moi et qu’il boive !

Il a payé le tribut
et Il est Roi.

On a dit de lui : « Il a un démon. »
et Il chassait les démons.

Il priait
et Il exauçait les prières.

Il pleure
et Il sèche les larmes.

Il est vendu pour trente pièces d’argent
et Il a racheté le monde.

Il a été mené à la boucherie comme une brebis,
et Il est le bon berger.

Il a été l’homme de douleur
et Il guérit nos angoisses.

Il meurt et donne sa vie,
et par sa mort Il détruit la mort.

Grégoire de Nazianze

Editorial du bulletin “Résurrection” de juillet-août 2012.

Grégoire (saint) de Nazianze, dit le Théologien
Père et docteur de l’Église grecque (Arianze, près de Nazianze, en Cappadoce, vers 330 - id. v. 390).
Après des études à Césarée, où il se lia d’amitié avec Basile, à Alexandrie et à Athènes, où il rencontra le jeune Julien (le futur empereur), il devint rhéteur, se tourna vers la vie ascétique (près de Basile, à Annisi), puis fut ordonné prêtre par son père, l’évêque de Nazianze, et enfin désigné par Basile bien malgré lui comme évêque de Sasimes. À la mort de son père, il devint à son tour évêque de Nazianze (374), charge qu’il délaissa un temps pour se retirer à Séleucie d’Isaurie, puis occupa quelques mois le siège de Constantinople (381), où, avec l’appui de l’empereur Théodose, il rétablit l’orthodoxie, avant de se retirer.
Il prit avec ses amis Basile et Grégoire de Nysse une part active au triomphe de la doctrine du concile de Nicée contre l’arianisme.
Épris de savoir et de rhétorique, il a laissé des poèmes théologiques et autobiographiques (Sur sa vie), des sermons, des Lettres, qui éclairent sa personnalité sensible au charme de la nature et de la solitude, et des Discours, dont les Invectives contre Julien (l’Apostat), et les cinq Discours théologiques dans lesquels il définit le dogme de la Trinité contre l’arianisme.
Source : Encyclopédie Larousse

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