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Donnez-moi des preuves ! (2)

Donnez-moi des preuves ! (2)

Prédication en quatre volets
ALLER A LA PARTIE 1

VOLET 3
2 Timothée 3.16-17 – Matthieu 5.18

Dans ce troisième volet, nous allons aborder un autre aspect de l’apologétique (défense de la foi) et chercher dans l’Ecriture quelques preuves démontrant que la Bible est inspirée de Dieu. C’est en effet inspirés par Dieu que des hommes ont écrit les divers livres des Saintes Ecritures. Beaucoup de choses écrites par ces auteurs les dépassaient. Il n’y a donc pas d’autre explication que le fait, pour ces hommes, d’avoir été à un moment donné de l’histoire, inspirés par le Dieu qui connaît toutes choses et qui leur a révélé ces connaissances. Nous allons découvrir que ces auteurs de la Bible connaissaient beaucoup de choses qui n’ont été connues que des siècles plus tard, des découvertes dont nous sommes aujourd’hui les témoins, les uns et les autres.

L’exposé va se scinder en deux parties :

l’examen de certaines données relatives à la médecine, l’astronomie, l’hygiène, la santé (3e volet),
un commentaire centré sur les prophéties qui sont la preuve de l’inspiration divine des Ecritures (4e volet).

Moise avait déjà des notions d’astronomie très avancées. Environ deux mille ans avant la venue de Jésus-Christ, il énonce des vérités qui n’ont été découvertes que bien plus tard. Comment donc Moïse savait-il que le soleil est un astre plus grand que la lune ? Dans Genèse 1.16, il écrit dans ce magistral récit de la création : « Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider la nuit. » Qui a dit ces vérités à Moïse ? Comment le savait-il ? Peut-être que certains pensent que l’on a toujours su ces choses. Non ! Ces vérités n’ont été connues que des siècles plus tard. Il a fallu attendre les 14e, 15e et 16e siècles après Jésus-Christ pour que ces choses soient connues et démontrées grâce à Galilée et Copernic. Comment donc Moïse a-t-il pu trouver cela tout seul ? Supposons que Moïse ait écrit le contraire dans le premier livre de la Genèse. Cela mettait alors en cause la véracité de toute l’Ecriture. En fait Moïse énonce des données justes, correctes et vraies. Comment donc était-ce possible à cette époque ?

L’Ancien Testament enseigne que tout mâle parmi le peuple d’Israël devait être circoncis le huitième jour. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le texte insiste de la sorte et à plusieurs reprises sur le huitième jour pour pratiquer la circoncision ? Les chiffres 7, 10, 12 se rencontrent souvent dans l’Ecriture. Pour la circoncision, c’est le 8e jour. Genèse 17.12 dit : « A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis. »

En 1946, un article du journal de l’Association Médicale Américaine fait rapport de l’intérêt de deux chercheurs pour le sujet de la circoncision. Dans leurs travaux, ces deux docteurs découvrent que les nouveau-nés ont une prédisposition à saigner entre les deuxième et cinquième jours. Quand nous nous blessons, la plaie se cicatrise grâce à la présence dans le sang de substances qui lui permettent de se coaguler. D’après les études précitées, le taux de coagulation passe à 100% le huitième jour de la vie de tout homme. Ceci revient à dire que le jour le plus sûr de toute la vie d’un homme pour pratiquer cette intervention est le huitième.

Est-ce par hasard que Moïse a choisi ce huitième jour, ou a-t-il été inspiré par le Dieu qui connaît toutes choses, et notamment ces vérités découvertes au 20e siècle et utiles pour pratiquer cette intervention ? Hasard ? Coïncidence ? Ou simplement preuve qu’un Dieu sage a fait connaître ces choses à son serviteur ?

Restons sur le sujet du sang. La Bible en dit beaucoup de choses. Elle affirme : « Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. » (Hébreux 9.22). Ni les prières, ni les pèlerinages, ni les bougies ne peuvent effacer les péchés, mais seul le sang de Jésus-Christ. L’apôtre écrira : « Le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché. » (Ephésiens 1.7).

Mais l’Ecriture aborde aussi le sang sous son aspect médical. Moïse écrit : « Car l’âme (la vie) de la chair est dans le sang. » (Lévitique 17.11). Autrement dit : celui qui est privé de sang ne vit plus. Certains pourraient dire : “on a toujours su cela”. Non ! Considérant l’exemple édifiant du premier président des Etats-Unis, nous allons mieux comprendre. En automne 1799, George Washington fait une randonnée à cheval. Le temps est froid et humide. Lors de sa rentrée à la maison, il est fiévreux. Peu bien il se couche. Les médecins lui font le soir une première saignée. Le lendemain, pas d’amélioration et donc nouvelle saignée. Ensuite le jour suivant et le surlendemain, quatrième et cinquième saignées. Quelques jours après, le président George Washington meurt … exsangue ! On lui avait pris toute sa vie en pensant le guérir par des saignées successives. Nous sommes à la fin du 18e siècle ! Sur la table de chevet du président se trouvait un livre : la Bible, dans laquelle était écrit le texte de Lévitique 17.11 : « La vie de la chair est dans le sang. » Cette phrase aurait pu lui sauver la vie. Comment les médecins du 18e siècle ne savaient-ils pas que priver un homme de son sang c’est le priver de sa vie ? Comment Moïse savait-il lui ces choses quatre mille ans auparavant ? Coïncidence ? Hasard ? Non, mille fois non !

« Toute l’Ecriture est inspirée de Dieu. » (2 Timothée 3.16). Dieu a inscrit lui-même dans sa Parole les preuves de l’inspiration, les preuves qu’il a dit ces choses. Beaucoup de textes rapportés dans l’Ecriture dépassaient les hommes qui les ont écrits.

Regardons plus loin en arrière encore, et examinons le livre de Job. C’est le livre le plus ancien de l’Ecriture. Il date probablement de 1700 avant Jésus-Christ. Job savait que la terre était suspendue dans l’espace comme dans le vide. Il écrit : « Dieu a tracé un cercle à la surface des eaux, comme limite entre la lumière et les ténèbres. » (Job 26.10). Comment Job savait-il donc ces choses ?

Le prophète Esaïe écrit 700 ans avant Jésus-Christ quelque chose de semblable : « N’avez-vous jamais réfléchi à la fondation de la terre ? Dieu est assis au-dessus du cercle de la terre. » (Esaïe 40.21-22). Job et Esaïe savaient des vérités qui n’ont été découvertes que des siècles plus tard. Il a fallu attendre les voyages de Christophe COLOMB (15e siècle) et de Fernand de MAGELLAN (16e siècle) pour démolir la croyance qui affirmait que la terre était plate et qu’après l’horizon, les navires tombaient dans les feux de l’enfer. Pour ces raisons COLOMB avait rencontré des difficultés pour rassembler un équipage et assurer son expédition. Cela n’a été possible que grâce à l’appât de l’argent. Comment Job et Esaïe savaient-ils ces choses ? Qui donc le leur avait dit ? Hasard ? Coïncidence ? Non. Mais certainement révélation divine du Dieu de l’Ecriture Sainte.

Dans tous les domaines, les sciences auraient gagné beaucoup de temps et épargné bien des vies si les spécialistes avaient pris la peine de prendre connaissance des révélations de Dieu dans sa Parole.

Le docteur Christian KLOPFENSTEIN a soutenu en 1977 une thèse de doctorat en médecine intitulée “La Bible et la santé”. Dans cet ouvrage passionnant, il révèle notamment que Moïse a donné des règles d’hygiène et qu’il a développé en détail dans les livres du Pentateuque les notions de contagion et d’asepsie. Prenons l’exemple suivant : le lavage des mains après un contact avec un cadavre d’homme ou d’animal. Accompagné d’une mise en quarantaine de la personne ayant touché le cadavre. Il a fallu attendre le milieu du 19e siècle pour que ces règles soient mises en pratique dans l’Europe et dans le monde.

En 1840, le docteur Ignace Philippe SEMMELWEIS tenait une maternité à Vienne. En Europe, à cette époque, c’était le massacre des mamans qui accouchaient. Une femme sur six mourait pendant ou à la suite de l’accouchement. Les accoucheurs, les médecins, passaient de la salle d’autopsie où ils venaient de disséquer un cadavre, sans se laver les mains, sans protection ni hygiène, dans une autre salle pour ausculter une maman qui allait ou venait d’accoucher. Les conséquences étaient catastrophiques. Aucun instrument n’était stérilisé. C’était donc l’hécatombe. Des milliers de jeunes femmes et de nouveau-nés ont perdu la vie. Certains docteurs étaient réputés pour leur manque d’hygiène. Et ce, en plein milieu de l’Europe du 19e siècle. Dans l’hôpital du docteur SEMMELWEIS, à Vienne, grâce à l’introduction de nouvelles mesures d’hygiène (la purification des mains et des instruments médicaux dans une solution de chaux), le pourcentage de décès par septicémie va régresser et devenir inférieur à 1%.

Cette excellente pratique s’est-elle répandue et retrouvée d’application partout ? NON ! L’orgueil et les préjugés ont empêché longtemps l’application de ces procédures salutaires. A Vienne, l’auteur de ces règles remarquables de bonne pratique médicale va mourir, dans un asile d’aliénés, méprisé et bafoué par ses confrères. Et l’hécatombe va continuer jusqu’au début du 20e siècle.

En 1878, Louis PASTEUR va découvrir l’origine des maladies infectieuses. Ses travaux sur l’asepsie vont rénover complètement l’art de guérir. En France la déclaration des maladies infectieuses ne sera obligatoire qu’en 1902.

Comment Moïse savait-il ces choses, il y a 4000 ans ? Pourquoi ne pas avoir écouté ce que le Seigneur révélait dans sa Parole à ses serviteurs ? Pourquoi ne pas épargner la vie de ces milliers de femmes et d’enfants ? C’est bien une preuve de plus que toute l’Ecriture est inspirée de Dieu. Le Seigneur a effectivement bien parlé à ses serviteurs et leur a révélé ces choses. Ce ne sont pas simplement des hommes qui ont écrit la Bible. Ils ont été inspirés de Dieu. Ce qu’ils ont écrit est la preuve qu’ils étaient inspirés par quelqu’un de plus grand : le Dieu qui a créé toutes choses, et qui connaît toutes choses.

En 1699 Isaac NEWTON, illustre mathématicien, physicien, astronome et philosophe anglais, découvre la loi de la décomposition de la lumière. En faisant passer un faisceau lumineux à travers un prisme, cette lumière blanche incidente se divise en un spectre de couleurs élémentaires. Ce sont les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Plus de 3000 ans avant NEWTON, l’Eternel posait cette question à Job : « Où étais-tu quand je fondais la terre ? Qui en a fixé les dimensions, le sais-tu ? Par quel chemin la lumière se divise-t-elle ? » (Job 38.4,5,24). Comment Job pouvait-il écrire ces choses ? Comment pouvait-il savoir que l’on peut diviser la lumière, des milliers d’années avant que Newton ne découvre la loi de décomposition spectrale ? Hasard ? NON ! Coïncidence ? NON !

Dans sa Parole, Dieu a donné la preuve que lui-même a révélé ces choses. Ce livre, la Bible, est différent de tous les autres livres. Il est inspiré de Dieu. Bien d’autres exemples sont des preuves que Dieu a inspiré l’Ecriture. Nous ne pouvons, pour éviter de trop allonger cet exposé, examiner beaucoup d’autres choses passionnantes, merveilleuses à découvrir, utiles pour fortifier notre foi.

Comment donc les auteurs de l’Ecriture savaient-ils ? Parce que Dieu le leur a dit et ainsi donné les preuves que c’est bien Dieu lui-même qui a inspiré ce livre. Ainsi donc, ne nous laissons pas dire ni conter quand on nous accuse, nous chrétiens, d’être de grands naïfs qui croient n’importe quoi sans preuve. Dieu, qui a racheté nos âmes, a donné dans sa Parole, dans la nature, dans les prophéties, la preuve qu’il est le Maître du monde, qu’il connaît l’univers, et qu’il l’a fait connaître à ses serviteurs.

Rappelons aussi qu’au-dessus des preuves que Dieu nous a données, il y a le choix du cœur. Devant l’évidence et la somme des preuves avancées par Dieu, il arrive encore que beaucoup disent : “NON, je ne crois pas.” Ce ne sont pas les preuves qui vont nous convaincre mais l’Esprit de Dieu. C’est pourquoi « Si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur. » (Hébreux 3.7-8). Le Saint-Esprit va utiliser ces preuves pour nous convaincre. Et au-delà de tout cela reste le choix de notre cœur : orgueil ou humilité.

Que Dieu nous donne un cœur humble pour recevoir la révélation de sa Parole et pour accepter les preuves qu’il met devant nos yeux ! Que le Seigneur enlève de nos pensées tout orgueil qui pourrait nous tenir éloignés de la croix de Jésus-Christ !

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