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Chronique d’un faux

Chronique d’un faux

Le « fossile » d’un dinosaure oiseau « trouvé » il y a trois ans en Chine puis démasqué comme un faux est basé sur un oiseau pêcheur préhistorique, le yanornis martini, indique une équipe scientifique sino-américaine dans « Nature ».

Le dinosaure oiseau a été assemblé à partir de restes de ce gros échassier et de la queue d’un droméosaure (petit dinosaure bipède), qui ont tous deux vécu au crétacé inférieur (il y a quelque 130 millions d’années). Le doute sur la nature exacte du fossile s’était installée peu avant la publication de sa découverte par le magasine « National Geographic » en novembre 1999.

(AFP) Le Soir 25/11/02

NDLR : Dans leur obstination à vouloir prouver l’hypothèse de l’évolution bien des scientifiques ont recours à la fraude. Au British Muséum, Temple de l’archéologie, un faux fossile a été exposé pendant 40 ans (« L’homme de PILTDOWN ») avant que la supercherie ne soit découverte !

L’histoire de l’hypothèse de l’évolution est truffée de cas semblables. Comme la Parole de Christ reste d’actualité :

« …Les hommes retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâce ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous … » (Romains 1.18-23).

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