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Augustin (354-430)

Augustin (354-430)

DIEU 
de qui l’on ne se détourne que pour choir,
vers qui se tourner c’est se lever à nouveau,
et en qui demeurer, c’est trouver un solide appui,

sortir de Toi, c’est mourir,
revenir à Toi, c’est revivre,
habiter en Toi, c’est vivre.

La Bible
Ne lisez pas la Bible pour apprendre seulement, mais pour agir.
Ne nous basons pas, ni sur ce que je dis, ni sur ce que vous dites : mais sur ce que dit le Seigneur. »
Livre III de l’Unité de l’Église
Continuez d’écouter dans l’église, selon votre coutume, la lecture de l’Ecriture Sainte, et relisez-la encore dans vos maisons.
Il serait impie de notre part de ne pas vouloir lire ce qui a été écrit par amour pour nous. Tendez avec le soutien de Dieu et de toutes vos forces à ce que l’Ecriture sainte soit lue avec assiduité dans vos foyers.
La foi périclite sitôt que l’autorité de l’Écriture chancelle.

La vie – la mort
La fin de la vie place la vie la plus longue sur un pied d’égalité avec la plus courte. (…) La mort ne devient mauvaise que par la rétribution qui la suit. Ceux, donc, qui sont destinés à mourir doivent non pas s’enquérir de la sorte de mort que sera la leur, mais bien plutôt du lieu où la mort les conduira.
Nous n’avons pas deux vies à vivre. Quand le chemin terrestre est fini, nous n’avons pas d’occasion de le recommencer. C’est ce qui donne une si grande importance au moment présent.

Témoignage
J’ai longtemps erré comme une brebis égarée…
Je t’ai cherché dans les merveilles que tu as créées.
J’ai demandé à la terre si elle était mon Dieu, elle m’a répondu que non.
Je l’ai demandé à la mer, à ses abîmes ; tous les êtres qu’ils contiennent m’ont répondu : cherchez-le au-dessus de nous.
J’ai interrogé le ciel, la lune, le soleil, les étoiles ; tous m’ont répondu : nous ne sommes pas votre Dieu. 

Maudit soit l’aveuglement qui m’empêchait de te voir.
Maudite soit la surdité qui m’empêchait d’entendre ta voix !
Sourd et aveugle que j’étais,
je ne m’attachais qu’aux merveilles de ta création.

Mais tu m’as éclairé de ta lumière,
alors je t’ai vu et t’ai aimé,
car on ne peut t’aimer sans te voir,
ni te voir sans t’aimer.
Ô temps malheureux où je ne t’ai point aimé !
 


J’ai interrogé la terre et elle m’a répondu : “Ce n’est pas moi ton Dieu.” Tout ce qui vit à sa surface m’a fait la même réponse.

J’ai interrogé la mer et ses abîmes, les êtres vivants qui y évoluent et ils m’ont répondu : “Nous ne sommes pas ton Dieu, cherche plus haut que nous.”

J’ai interrogé les souffles aériens, et le royaume des airs, avec ses habitants, m’a répondu : “Anaximène se trompe, je ne suis pas ton Dieu.”

J’ai interrogé le ciel, le soleil, la lune, les étoiles : “Nous ne sommes pas non plus le Dieu que tu cherches.”, m’ont-ils affirmé.

Alors j’ai dit à tous les êtres qui entourent les portes de mes sens : “Parlez-moi de mon Dieu, puisque vous ne l’êtes point, dites-moi quelque chose de lui.”

Et ils m’ont crié de leur voix puissante : “C’est lui qui nous a faits.”

Ma question, c’était mon élan même, et leur réponse, c’était leur beauté.


Prière
Autant que je l’ai pu,
Autant que tu m’as donné de le pouvoir,
Je t’ai cherché,
J’ai désiré voir par l’intelligence ce que je croyais.
J’ai beaucoup étudié et beaucoup peiné.
Seigneur, mon Dieu, mon unique espérance,
Exauce-moi, de peur que par lassitude,
Je ne veuille plus te chercher,
Mais fais que, toujours,
Je cherche ardem­ment ta face.
Donne-moi la force de te chercher
Toi qui m’as fait te trouver
Et qui m’as donné l’espoir
De te trouver de plus en plus.
Devant toi est ma force,
Devant toi est ma faiblesse.
Garde ma force,
Guéris ma faiblesse.
Devant toi est ma science,
Devant toi est mon ignorance ;
Là où tu m’as ouvert,
Accueille-moi quand je veux entrer ;
Là où tu m’as fermé,
Ouvre-moi quand je viens frapper.
Que ce soit de toi que je me souvienne,
Toi que je comprenne,
Toi que j’aime.
Augmente en moi ces trois dons,
Jusqu’à ce que tu m’aies réformé
Tout entier.


Les chrétiens
Lorsque les évêques catholiques émettent une opinion qui va à l’encontre des écrits canoniques de Dieu, il n’est pas nécessaire de penser comme eux.

Il y a des chrétiens qui embrassent le Christ au visage et Lui marchent sur les pieds.


Il y a dans le cœur de chaque homme un vide en forme de Dieu.
Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant, que le mauvais d’un pas ferme.

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède.
A force de tout voir l’on finit par tout supporter …
A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer …
A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter …
A force de tout accepter l’on finit par tout approuver !

Augustin d’Hippone (Aurelius Augustinus), ou saint Augustin, né à Thagaste (actuelle Souk-Ahras, Algérie) le 13 novembre 354, mort le 28 août 430 à Hippone (actuelle Annaba), était un philosophe et théologien chrétien, évêque catholique d’Hippone, et un écrivain romain d’origine berbère de l’Antiquité tardive.
Il est l’un des principaux Pères de l’Église latine et l’un des 33 Docteurs de l’Église. Les catholiques célèbrent sa fête le 28 août, anniversaire de sa mort. Sa tombe se trouve à Pavie.
Saint Augustin est le seul Père de l’Église dont les œuvres et la doctrine aient donné naissance à un système : l’augustinisme. Son influence fut immense sur toute l’histoire de l’Église en Occident : l’augustinisme imprégna en effet toute la réflexion philosophique et théologique médiévale, puis alimenta les débats lors de la Réforme protestante, puis encore le jansénisme. Les débats suscités par l’interprétation de l’augustinisme ont largement contribué aux conceptions modernes de la liberté et de la nature humaine.
Source : Wikipédia

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